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Les produits de charcuterie préférés des français

Dire que les Français sont friands de charcuterie serait sous-estimer l’ampleur de la consommation annuelle de viande de porc en France ! Imaginez, nous sommes les premiers consommateurs de saucissons secs au monde ! Mais ce n’est pas tout ! 95% des Français mangent de la charcuterie, et environ 65 %, donc deux Français sur trois, excusent du peu, en mangent au moins une fois par semaine !En même temps, avec un peu plus de 400 variétés différentes, on pourrait en manger tous les jours de l’année sans en faire le tour. Avec de tels chiffres, il est donc évident que chacun à sa charcuterie favorite, son avis sur tel ou tel variétés de saucissons, ou des must-have au moment de l’apéro.Alors, Est-ce que votre favori se trouve sur le podium ? Il est temps de la découvrir !

Les jambons cuits, le grand classique indétrônable de la charcuterie

A la première place et avec un taux d’adoption à 59%, le jambon cuit est définitivement la charcuterie préférée des Français ! On l’appelle aussi jambon blanc et est absolument l’un des ingrédients de base de notre cuisine française. Le jambon beurre est un symbole à lui tout seul. Facile à préparer et peu cher, il est la viande préférée des jeunes, notamment des étudiants qui ont parfois peu de temps entre deux cours et un budget serré. Il est majoritairement adopté par une population féminine qui apprécie l’absence de sensation de gras en mangeant et son faible apport calorique. Le jambon blanc est traditionnellement préparé à partir d’une cuisse de porc.Il existe plusieurs variétés de jambon, qui correspondent au mode de cuisson, et d’autres qui ajoute des ingrédients à la viande, comme des pistaches ou de la truffe.La variété la plus commune est celle nommée jambon de Paris. Il s’agit d’un terme générique, qui n’indique même pas la provenance de la viande ou une façon particulière de préparer la viande. Si l’on a gardé ce nom, il s’agit plus pour le côté historique de la chose, car le jambon de Paris était l’appellation du premier jambon disponible en libre-service, de format carré pour plus facilement l’insérer dans une baguette. De là à voir l’origine du sandwich le parisien, il n’y a qu’un pas.Ensuite, nous avons les variantes cuites au torchon, à l’ancienne ou encore au bouillon. Il s’agit de méthode de cuisson, où le préparateur va rajouter des aromates ou des légumes, en faire un bouillon puis laisser ce dernier être absorber par la viande. Il sera ensuite emballé dans un tissu dans le cas de la cuisson au torchon, ou dans des bandelettes. Pour la cuisson à l’ancienne, cela peut potentiellement indiquer un salage à la main de la viande. Il faut cependant comprendre qu’ajouter ces indications sur l’emballage n’engage en rien le préparateur sur une quelconque hausse des exigences de qualité.Une autre mention que l’on croise régulièrement lorsqu’on achète du jambon en grande surface est un jambon cuit à l’os ou encore cuisiné à l’os. Bien que les phrases semblent identiques, le sens est tout à fait différent. En effet, cuit à l’os signifie que la viande est restée sur le tibia du porc lors de la cuisson et peut parfois être fumée. Généralement, le jambon est présenté tel quel à la vente et le client se retrouve avec un os au milieu de sa tranche de jambon. Il s’agit de la façon traditionnelle de cuire le jambon et vous trouverez cette cuisson majoritairement en boucherie. La cuisson à l’os quant à elle, indique que des os ont été utilisés pour fabriquer le bouillon, afin de rehausser le goût de ce dernier.

Les saucissons secs, plébiscités aux apéritifs dinatoires

Le saucisson sec arrive en deuxième position de la charcuterie préférée des Français avec 57% des voix. Bientôt une première place peut-être ? En tout cas, avec une grande variété de viande, la possibilité de l’avoir plus ou moins sec, ou agrémenté de fromage ou de noix, le saucisson sec se décline vraiment dans une infinité de goût.saucisson saucisse seche et terrineDécouvrir notre box de charcuterie du terroir

Les jambons crus, une charcuterie des grands jours

 En troisième position, voici les jambons crus, plébiscités par les plus de 55 ans et les habitants du Sud-Ouest de la France, avec environ 36% des voix !Dans les montagnes pyrénéennes, la croyance locale est que la technique du salage a été découverte après qu’un porc soit tombé dans une source salée et que la carcasse, plus tard retrouvée par des bergers, enrobée de sel. Ces derniers, intrigués, auraient goûté la viande ainsi conservée et l’auraient trouvé délicieuse. Depuis ce jour, la technique de salage se transmet depuis la nuit des temps et aujourd’hui, il s’agit d’une des viandes favorites des FrançaisLe jambon, qui correspond à la cuisse ou l’épaule est en premier lieu découpé, pour ensuite être frotté plusieurs fois dans une solution, soit au nitrite, pour lui donner sa couleur rose caractéristique, ou au sel, pour une approche plus saine. Ensuite, la viande est remisée pour maturation pendant plusieurs semaines. Le temps passé en maturation mais aussi la qualité de la viande, la technique de salage ainsi que les conditions du séchage vont influer sur les saveurs finales que prendra le jambon.Après cette période plus ou moins longue de séchage selon les espèces porcines, certains jambons peuvent aussi être fumés, pour leur ajouter ce goût si particulier qui fait saliver plus d’un français.Le jambon sec français le plus connu est le jambon de Bayonne, qui bénéficie même d’une Indication Géographique Protégée (IGP), afin de garantir son origine. Mais il n’est pas le seul, et il partage la vedette avec d’autres jambons secs qui font eux aussi la fierté du terroir français. On citera notamment le jambon d’Auvergne, le noir de Bigorre, ou bien celui des Ardennes.

Les rillettes, la spécialité charcutière du quotidien

On trouve des rillettes dans toutes les viandes, que ce soit de la volaille, d’origine porcine et même du poisson. Il s’agit du résultat d’une cuisson lente en graisse qui va séparer les fibres de la chair et donner cette texture si reconnaissable.D’après les traces historiques, les rillettes sont une spécialité du Mans, mais elles étaient de toute évidence originaires de Tours. Malgré la supériorité en termes de popularité des rillettes du Mans, la commission européenne n’a accordé l’appellation IGP qu’à la recette troyenne.La fabrication de rillettes s’est, au départ, imposée afin de trouver une solution de conservation durable de la viande de cochon. Elles étaient autrefois placées dans des jarres de grès.De nos jours, elles s’achètent couramment dans des emballages en pot, de verre ou de plastique.Les traiteurs et charcutiers proposent également la vente à la coupe de rillettes, ce qui se révèle être un format idéal pour servir en tant qu’entrée, mais s’adaptent aussi aux pique-niques et excursions ! Elles sont pratiques, faciles à tartiner et à manger.terrine au porc francais

Les saucisses de Morteau

La saucisse de Morteau est une spécialité composée d’un mélange de viandes. Son appellation est strictement limitée à la fabrication dans son fief, à Morteau ; elle répond également à des critères de confection pour être qualifiée de “saucisse de Morteau”.Fabriquée à partir de différents morceaux du porc, plus ou moins noble, la saucisse de Morteau utilise du boyau naturel de porc pour maintenir son cœur.Un fumage à la sciure de sapin lui donne des saveurs inimitables ; ce processus de fabrication remonte au seizième siècle dans le Jura. La réputation de cette saucisse se forme à partir du dix-huitième siècle grâce à une hausse du commerce et du tourisme entre les régions de France.C’est seulement à partir de 1977 que la saucisse de Morteau obtient une certification qui atteste de sa qualité et qui réglemente sa confection, pour éviter qu’elle ne soit dénaturée par de pâles imitations.En 2010, la saucisse de Morteau obtient le label “Indication géographique protégée” : cette certification atteste du fait qu’une partie du processus de fabrication du produit se déroule bien sur son terroir d’origine.

Les boudins noirs et blancs, petits chouchous des français !

Grands classiques de la charcuterie, les boudins, qu’ils soient blancs ou noirs, font toujours des émules.Ils sont placés dans la même catégorie, mais il faut savoir qu’ils sont pourtant des produits bien différents ! Ainsi, les boudins noirs sont des spécialités de charcuterie anciennes, réalisées à partir de temps immémoriaux. Il se compose de sang et de gras de porc, avec en outre, des oignons pour parfumer le tout. Rien à voir avec le boudin blanc : celui-ci est réalisé avec des œufs ou du lait, de la viande blanche et rarement, un peu de porc. Des herbes, carottes et oignons viennent agrémenter sa préparation.Blanc ou noir, le boudin utilise un boyau naturel dans sa confection.Le mode de cuisson peut varier selon les recettes : ils sont tous les deux excellents lorsqu’ils sont grillés, mais ils peuvent également être cuits à l’eau ou au four. Les modes de cuissons peuvent également se combiner : pour être sûr que le boudin ne se délite pas, cuisez-le rapidement dans l’eau bouillante, puis faites-le revenir dans une poêle chaude, jusqu’à ce qu’il soit bien grillé. Prenez garde à bien surveiller sa cuisson pour qu’il ne brûle pas ni ne se perce !

Les terrines et les pâtés, les charcuteries aux mille variantes

L’être humain confectionne du pâté depuis si longtemps qu’il est difficile de situer son apparition dans l’histoire ! Les terrines et pâtés ont traversé les époques et ont su conserver leur authenticité et leur saveur. Rien d’étonnant donc à ce qu’elles se retrouvent dans le classement des produits de charcuterie plébiscités par les français.On sait que déjà, au temps des romains, les terrines étaient préparées et conservées dans des contenants en terre. Cette méthode de fabrication leur a d’ailleurs valu leur nom. S’agissant des pâtés, l’on en a retrouvé aussi la trace dans l’Antiquité, et leur nom provient de la méthode de conservation de cette spécialité charcutière : pour la préserver, elle était entourée d’une pâte, d’où son appellation !Il y a encore plus de recettes de terrines et de pâtés qu’il n’y a de territoires en France ; avec un éventail de choix infinis, ces produits ne sont pas près de tomber en désuétude. Faciles à manger et plaisant à tous les palais, ils se prêtent au jeu de toutes les occasions : il peut s’agir d’une entrée chic ou simple selon sa présentation, selon ses aromates, sa viande… le pâté en croûte, à titre d’exemple, est une charcuterie typique des fêtes.La finesse du hachage des pâtés est aussi un élément qui permet de satisfaire les goûts de chacun, et qui explique la popularité constante de cette charcuterie.

L’andouille et l’andouillette, une histoire d’amour avec les français !

L’andouille est une charcuterie particulière, composée uniquement des éléments de la ventrée de porc, comme les tripes, l’intestin grêle et le gros intestin. Il existe une multitude de recettes et de variation, dans leurs formes, la proportion des éléments les constituant, ou encore l’ajout de divers aromates. Puis, une fois la préparation terminée, on embosse le tout sous boyaux, c’est-à-dire que l’on insère la chair dans des boyaux naturels pour former véritablement l’andouille.La majorité des andouilles sont fumées, et dans le cas contraire, cela doit être spécifié. C’est un plat associé à la cuisine typiquement française, comme les escargots et les cuisses de grenouille, bien qu’on en trouve dans d’autres pays.Les andouillettes contiennent quasiment les mêmes ingrédients que l’andouille, dans des proportions différentes cela dit, toujours variable selon les régions. L’andouillette est cuite au bouillon, avec selon les recettes, un ajout d’alcool. La véritable différence entre l’andouille et l’andouillette, c’est que cette dernière n‘est jamais fumée, contrairement à la première, que son hachis semble moins grossier, et est généralement plus petit.andouillette cuite

Les saucisses : en tête de cette catégorie, la plus connue, la saucisse de Strasbourg, qui garde sa place dans le cœur des français !

Originaire de la ville d’Alsace qui lui a donné son nom, cette saucisse incontournable qui est aussi appelée “Knack”, est confectionnée à partir de bœuf et de porc, ou parfois de veau. Elle est la star des choucroutes et se reconnaît entre mille au bruit qu’elle fait quand on la croque, en raison de sa texture ferme très particulière, mais aussi à sa couleur rouge.Une indication géographique protégée lui a été accordée en 2014, reconnaissant ainsi son apport au patrimoine culinaire français et la nécessité de la préserver sa méthode de confection à ce titre.Autre saucisse favorite, voisine de la mythique Knack, la non moins mythique saucisse de Francfort ! Cette spécialité allemande ressemble beaucoup à sa cousine alsacienne. En revanche, elle s’en distingue par le fait qu’elle est constituée uniquement de porc, et par son entourage couleur jaune orangé. Sa consistance également est distincte de celle de la saucisse de Strasbourg ; en effet, elle présente une texture molle, au contraire de la Knack qui est très ferme.Découvrir notre Box de Charcuterie
Box de charcuterie artisanale
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